21/07/2010 Un nouveau site La Mire !
Le site de la société DECASPORT, leader de la fabrication et de la distribution de matériels et équipement sportifs aux collectivités et établissements publics.
20/07/2010 Bientôt des pubs animées en CSS3 plutôt qu'en flash ?
Pour les web-designers, on s’en approche à grand pas grâce aux CSS-transform qui n’est implanté qu’en Webkit pour le moment. Attention, pour voir cela, il faut pour le moment visualiser cet écran sur Chrome ou Safari !
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Les origines du mystérieux @ !
Savez-vous que ce cher @, qui sert pour nos adresses électroniques, n'est pas du tout un abominable symbole sorti tout droit du cerveau sadique d'un quelconque Yankee ?
@ est une abréviation latine. Mais oui ! Elle est employée dès le XVII ème siècle dans le latin dit de chancellerie, et cela dans toute l'Europe. Elle correspond a la préposition latine ad (=à) avec l’idée de direction, et est l'origine de "à" en français et de "at" en anglais, exactement comme l'esperluette "&" remplace "et". Elle constitue assez souvent la première ligne de l'adresse de documents internationaux.
Par exemple : "@SSMM Ludov & Marg. R&R de Francae"
se lit : "à leurs Majestés Louis et Marguerite Roi et Reine de France" Vous l'aviez deviné, bien sûr !
Donc, ce petit symbole devrait être lu et appelé "à" et non pas "at" en anglais, ou n'importe quel autre barbarisme du genre "arobase" etc.
Quant à son appellation graphique, elle est, elle, on ne peut plus... française :
Ce sont des imprimeurs bien de chez nous qui ont tout simplement désigné ce caractère par ses éléments descriptifs évidents « a-rond bas » (de casse). Bas de casse signifie minuscule, la version majuscule (haut de casse) ayant également existé. La casse est le casier des imprimeurs dans lequel étaient rangés les caractères de plomb, les caractères majuscules - ou lettres capitales - en haut, et les caractères minuscules en bas.
Ce terme est devenu une désignation typographique internationale : n’oublions pas que le français fut la langue de référence pendant au moins deux siècles en Europe et que les typographes étaient, par définition, des ouvriers cultivés.
Les concepteurs d'Internet ont donc gardé ce signe qui continue à être utilisé dans les pays anglo-saxons pour indiquer une adresse de destinataire. Réjouissons-nous donc, le latin redevient "intemeti graciae" langue d'usage international. Et le français aussi !